ELWATAN-ALHABIB
mercredi 31 décembre 2008
 
PROCHE ORIENT

Massacres Des SS - Soldats Sionistes - A Gaza : Vers Une Troisième Intifada ?


Israël, en massacrant plus de 200 Palestiniens à Gaza risque d'avoir déclanché la Troisième Intifada, et devra cette fois affronter la résistance du Hamas bien mieux équipé, entraîné et organisé qui a pris comme modèle la résistance libanaise du Hezbollah, et surtout bien plus motivé car le Hamas avait accepté une trêve de 6 mois qu'Israël n'a jamais respectée, notamment en refusant de lever le blocus. Si pour Israël, tous les crimes sont permis, même le massacre à grande échelle de civils palestiniens, il en ira dorénavant de même pour le Hamas et les autres mouvements de résistance. Israël vient de se tirer une balle dans le pied si ce n'est dans la tête.



Massacres Des SS - Soldats Sionistes - A Gaza : Vers Une Troisième Intifada ?
Israël a lancé une des attaques aériennes les plus meurtrières contre la Bande de Gaza, tuant plus de 200 Palestiniens et en blessant plusieurs centaines d'autres, ces attaques visant des infrastructures situées pour la plupart en zones civiles densément peuplées, Gaza étant l'endroit au monde qui compte le plus d'habitants au Km2. Ces crimes de guerre perpétués par l'état terroriste Sioniste n'ont pu avoir lieu que parce que la communauté internationale est restée silencieuse alors que le gouvernement de Tel Aviv annonçait publiquement vouloir commettre ces crimes, après avoir organisé un blocus total de la Bande de Gaza, privé les Palestiniens des éléments de survie les plus élémentaires (nourriture, médicaments...), et interdit l'accés aux journalistes étrangers et aux humanitaires.

Un Blocus sciemment organisé pour affamer et affaiblir la population de Gaza.

Depuis plusieurs mois déjà, différentes organisations humanitaires ont tiré le signal d'alarme sur la dégradation sciemment organisée par Israël des conditions de survie des Gazaouites. Il est parfaitement évident que les Israéliens se sont inspirés des méthodes utilisées par les Nazis contre la population juive restée sur place dans le Ghetto de Varsovie avant qu'ils ne donnent l'assaut final contre la résistance juive qui s'y était organisée.

Dans un article publié dans le London Review of books ( LRB 01/01/09), Sara Roy, qui enseigne au Centre d'Etudes sur le Moyen Orient d'Harvard analyse avec acuité la situation.

"Le siège par Israël a deux objectifs. L'un s'est de s'assurer que les Palestiniens ne sont perçu que comme un problème purement humanitaire, des mendiants qui n'ont aucune identité politique et par conséquent ne peuvent avoir aucune revendication politique. Le second c'est de refiler Gaza à l'Egypte. C'est pour cela que les Israéliens tolèrent les centaines de tunnels entre Gaza et l'Egypte autour desquels une activité commerciale de plus en plus régulière a commencé à s'établir....Le 5 Novembre, le gouvernement israélien a complètement fermé tous les points de passage de Gaza. La nourriture, les médicaments, le fuel, les pieces détachées pour les systèmes d'approvisionnement en eau et d'évacuation d'eaux usées, les fertilisants, les feuilles plastiques, les téléphones, le papier, la colle, les chaussures et même les tasses à thé ne peuvent plus passer en quantité suffisante. Selon Oxfam, seulement 137 camions de nourriture ont été autorisés à entrer dans Gaza en Novembre. C'est en moyenne 4,6 camions par jour comparé à la moyenne de 123 camions par jour en Octobre, et 564 par jour en Décembre 2005. Les principaux fournisseurs de nourriture pour Gaza sont l'UNRWA (UN Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East) et le WFP ( World food Program), qui alimentent environ 750 000 Gazaouites ce qui nécessite 15 camions de nourriture par jour. Entre le 5 et le 30 Novembre, seulement 23 camions ont pu y entrer, soit 6% de la totalité de l'approvisionnement nécessaire pendant la semaine du 30 Novembre... En Novembre, l'UNRWA a été à court de nourriture pendant 3 jours, par conséquent, pendant chacun de ces jours, 20 000 personnes n'ont pu recevoir la ration de nourriture prévue... Le WFP a rencontré les mêmes problèmes, ne pouvant faire passer que 35 camions sur les 190 prévus pour couvrir les besoins des Gazaouites ( entee le 30 Novembre et le 6 Décembre, 6 de plus ont été autorisés à entrer). De plus le WFP doit payer pour stocker la nourriture qui ne peut être livrée à Gaza. rien que pour Novembre, cela lui a coûté 215 000 $...."

Autrement dit, l'occupant Sioniste tire profit du blocus, c'est tout simplement ABJECT !

La liste des crimes de guerre est sans fin, de la famine à l'étranglement économique, et maintenant des attaques aériennes qui font des centaines de morts. Israël s'autorise à commettre de telles crimes parce qu'il bénéficie de la complicité politique des puissances occidentales qui protègent et encouragent son entreprise coloniale raciste, et en plus elles ont le culot de demander à la population de Gaza de se laisser massacrer sans réagir, y compris le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki Moon !

La Charte des Nations Unies stipule clairement qu'un peuple sous occupation a le droit d'utiliser tous les moyens appropriés, y compris la lutte armée, pour briser le joug de l'occupant. C'est ce que le Hamas et les autres mouvements de resistance palestinienne font.

Israël vient-il de déclancher la Troisième Inti Fada ?

En bombardant massivement la Bande de Gaza provoquant plus de 200 morts et des centaines de blessés, Israël vient de donner à la resistance palestinienne et en particulier au Hamas une justification pour mettre fin à la trêve de 6 mois qui n'a rien apporté au peuple palestinien à Gaza puisqu'Israël n'a pas respecté les clauses de cette trêve, notamment la levée du blocus. Le gouvernement israélien est conscient des risques qu'il prend, le ministre de la défense, Ehud Barak, vient de suspendre sa campagne pour les élections de février au poste de premier ministre, pour se concentrer aux attaques contre Gaza. Les attaques contre la Bande de Gaza sont utilisées par tous les prétendants au poste de premier ministre, que ce soit Ehud Barak, Tzipi Livni ou Benjamin Netanyahou, pour se faire élire.

Autrement dit, il y a une véritable surenchère des candidats, chacun appelant à tuer le plus de Palestiniens possible. C'est ABJECT !

Les mouvements de la resistance palestinienne mais surtout le Hamas ont renforcé leurs capacités militaires. Le Hamas compte environ 15 000 hommes armés que devront affronter les SS, s'ils s'aventurent à lancer une opération terrestre à Gaza. Pour l'instant, les "courageux" guerriers Sionistes s'en tiennent aux tirs de missiles sur des zones urbaines densément peuplées de civils. Ces 15 000 résistants seront aidés par quelques milliers de Palestiniens armés appartenant à d'autres groupes y compris du Fatah.

La branche armée du Hamas s'est depuis deux ans consolidée. Les structures de commande et de contrôle se sont améliorées, des programmes d'entraînement ont été organisés, et les volontaires ne manquent pas notamment parmi les jeunes Gazaouites désoeuvrés, y compris des diplômés universitaires, qui enfermés, sans perspective d'avenir, s'engagent dans la résistance. Israël en bouclant la Bande de Gaza s'est tiré une balle dans le pied si ce n'est dans la tête. C'est la branche militaire du Hamas, Iz al-Din al-Qassam, qui est la mieux organisée et entraînée, et la plus disciplinée. Déployée contre les forces collaborationistes du Fatah à Gaza en Juin 2007, elle a montré ses capacités, les collaborateurs prenant la fuite en Cisjordanie. Ce sont elles qui affronteront les troupes terrestres Sionistes si jamais Israël se décidait à lancer une opération terrestre d'envergure, courant le risque de subir de nombreuses pertes. Iz compte environ 1000 hommes de troupe d'élite, qui se sont entraînés au tirs de roquettes, de missiles anti tanks et au tir de mortiers. Ils sont également entraînés à la guerre urbaine. Ces forces sont divisées selon les secteurs, puis en brigades et cellules Des soldats israéliens qui ont combattu des cellules du Hamas ces deux dernières années ont rapporté des améliorations impressionnantes tant sur leur discipline que sur leurs équipements et leur combativité. D'autres factions de la résistance dont le Jihad Islamique et les groupes appartenant aux comités populaires locaux entretiennent des contacts rapprochés avec la branche armée du Hamas et viendront les épauler dans le cas d'une guerre contre Israël.

Le Hamas a en outre à sa disposition des armes plus sophistiquées. Outre les obus de mortier il dispose maintenant selon le chef du Shin Bet, Yuval Diskin, des roquettes ayant une portée de 40 Km, capables de toucher le port d'Ashdod, et les alentours de Beer Sheva. Il dispose aussi de Katuyshas assemblés à Gaza, qui pour l'instant n'ont pas encore été utilisés contre Israël. Le Hamas et le Jihad Islamique ont également des douzaines de roquettes Grad ayant une portée de 20 Km, et des obus de mortiers pouvant atteindre 8 Km. Le Hamas a également amélioré sa propre production de roquettes, étendant leur portée et leur puissance de feu et dispose d'un stock lui permettant de soutenir des tirs pendant plusieurs mois, y compris en lançant comme mercredi dernier 80 roquettes en une seule journée. Le Jihad Islamique fabrique également ses propres roquettes. Le Hamas pourrait utiliser des missiles anti tanks contre les hélicoptères israéliens, ce qu'ils ont déjà fait auparavant à la grande surprise des SS, pour retarder et faire obstruction à une invasion terrestre.

En matière de défense, le Hamas possède un réseau sous terrain de bunkers, de tunnels, et de structures piégées à l'explosif. Les Palestiniens ont déjà prouvé leurs capacités en matière d'explosifs ayant détruit 3 tanks israéliens (les Merkava soit disant les plus robustes du monde) et 2 véhicules superblindés de transport de troupes utilisant pour cela des explosifs trés puissants.

La principale arme du Hamas pour monter à l'offensive contre les SS c'est sa capacité à lancer des douzaines de roquettes par jour sur Israël. Même si celles ci ne sont pas trés précises, elle crée une atmosphère d'insécurité voire de panique. En cas d'escalade des bombardements israéliens la résistance palestinienne n'hésitera pas à cibler des villes plus distantes comme Beer Sheva, les installations portuaires et industrielles d'Ashkelon, en plus des cibles habituelles comme Sderot. L'objectif étant d'affaiblir le moral des Israéliens. Le Hamas pourrait aussi créer la surprise en ciblant des zones "stratégiques" dans le Sud d'Israêl, comme la centrale nucléaire de Dimona où Israël fabrique ses bombes nucléaires, et reprendre ses attaques suicides à l'intérieur de la Ligne Verte.

Israël a refusé de reconnaître la victoire du Hamas aux élections législatives de Janvier 2006, organisé le boycott politique du gouvernement dirigé par le Hamas, arrêté plus de quarante parlementaires de ce groupe et de nombreux militants en Cisjordanie (il y a plus de 11 000 prisonniers politiques palestiniens dans les prisons israéliennes),soutenu la clique de collaborateurs d'Abbas et Fayyad, et n'est toujours pas parvenu à faire plier le Hamas. Au contraire, chaque jour qui passe, chaque attaque meurtrière ne fait que renforcer le Hamas considéré comme le seul groupe majeur de resistance honnête et intègre face à l'occupant colonisateur israélien. Le ressentiment accumulé à cause des multiples humiliations subies par la population palestinienne aux checkpoints en Cisjordanie, les massacres à répétition dans la Bande de Gaza, risquent de nouveau de mettre le feu au poudre.

Quoi que fasse le régime Sioniste d'Apartheid il court à sa disparition. Un régime qui survit pour la guerre et par la guerre est condamné, il porte en lui-même sa propre auto destruction.

Parce qu'un peuple occupé fini toujours par triompher.

Témoignages de militants internationalistes présents à Gaza

Les SS , Soldats Sionistes, violent le repos du Chabat et massacrent les Palestiniens du Ghetto de Gaza

Les SS, Soldats Sionistes d'un état qui prétend être "Juif" violent le repos du Chabat et attaquent le ghetto/camp de concentration de Gaza où survivent dans le plus grand dénuement 1,5 millions de Palestiniens dont 50% d'enfants.

Avant de lancer ces attaques, les sionistes avaient pris soin de faire passer leur message de propagande dans les medias collaborateurs et complices de ces crimes de guerre commis en toute impunité. Ils ont utilisé leur mantra habituel de "victime" de tirs de roquettes de la résistance palestinienne, alors même que la population palestinienne de Gaza est soumise à un blocus abject, dans une indifférence totale qui n'a d'égal que celle qu'ont connu les victimes des camps de concentration nazis, et ils ont claironné à grand renfort d'articles de presse leur "générosité" pour avoir laissé passer quelques camions de nourriture alors que cela fait plusieurs semaines qu'ils bloquent tout approvisionnement en prévision de leur attaque. De la poudre aux yeux pour tranquillement perpetrer leurs crimes de guerre et leur génocide de la population palestinienne.

Des bombardiers F16 et des hélicoptères Apache ont mené au moins 20 raids simultanés sur 30 cibles différentes dans la Bande de Gaza. Au moins 40 Palestiniens ont été tués et plus de 100 blessés. Les hôpitaux palestiniens qui fonctionnent difficilement à cause des coupures d'électricité orchestrées par le colonisateur et criminel de guerre sioniste, manquent de nombreux médicaments de base pour soigner la population, et risquent également de manquer de sang. Des mouvements de tanks ont également été observés se déplaçant en direction de la Bande de Gaza.

Parce que nous avons des responsables politiques de tout bord drectement complices - renforcement des relations UE Israël - la seule action possible c'est le boycott des produits israéliens, et la suspension de tout type de relation avec cet état, ses institutions, et ses habitants sionistes (hormis quelques rares anti colonialistes et anti guerres) qui sont complices des crimes de guerre et du génocide commis par leur responsables politiques au même titre que les Allem
 
lundi 15 décembre 2008
 
PRESSE ET MEDIAS

"C’est le baiser de l’adieu, espèce de chien"


Le président américain George W. Bush a connu dimanche sa dernière mésaventure en Irak, en évitant de justesse de recevoir en plein visage une paire de chaussures lancée par un journaliste irakien au moment où il venait d’affirmer que "la victoire était proche".



Lors de sa visite d’adieu aux dirigeants irakiens, cinq semaines avant son départ de la Maison Blanche, le président américain a été la cible d’un correspondant d’une chaîne arabe anti-américaine.

(JPG)
Muntazir Az-Zaydi

Ce dernier a jeté, sans l’atteindre, ses deux chaussures sur lui et l’a traité de "chien", lors d’une conférence de presse commune avec le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki.

Dans la culture arabe, être qualifié de "chien" ou se voir lancer une chaussure est l’insulte suprême et en 2003, juste après l’entrée des troupes américaines, des Irakiens avaient frappé la statue de Saddam Hussein à coups de semelles.

Assis au troisième rang, l’Irakien a bondi en criant "c’est le baiser de l’adieu, espèce de chien".

M. Bush a esquivé les projectiles, lancés l’un après l’autre, et M. Maliki a tendu la main tandis que les journalistes irakiens immobilisaient leur confrère. En revanche, les agents de sécurité irakiens et américains ont été pris de court avant d’expulser le perturbateur qui hurlait : "Vous êtes responsables de la mort de milliers d’Irakiens".

Le président américain a pris l’incident avec humour en lançant : "Si vous voulez des faits : c’est une chaussure de taille 10 (44 taille française)", a-t-il dit, assurant qu’il n’avait "pas ressenti la moindre menace".

Durant ce voyage d’adieu, M. Bush a tiré un bilan plutôt optimiste de la situation : "La guerre n’est pas finie, mais avec la conclusion des accords (de sécurité entre l’Irak et les Etats-Unis), le courage du peuple et des soldats irakiens, des militaires et du personnel civil américains, nous sommes résolument sur la voie de la victoire", a-t-il dit après la signature symbolique avec M. Maliki de cet accord auquel il tenait tant.

Il a justifié une nouvelle fois l’intervention militaire menée par les Etats-Unis en mars 2003 qui avait conduit à la chute du président irakien Saddam Hussein mais aussi au chaos et aux violences confessionnelles.

"La tâche n’a pas été facile mais elle était nécessaire pour la sécurité américaine, l’espoir des Irakiens et la paix dans le monde", a déclaré M. Bush à l’issue de sa rencontre avec son homologue irakien Jalal Talabani.

L’accord bilatéral irako-américain, paraphé par M. Bush, fixe le cadre du retrait total des 146.000 soldats américains d’Irak d’ici la fin 2011. Il mettra donc fin à huit ans de présence militaire en Irak.

George W. Bush a tenu a dire au revoir aux principaux dirigeants irakiens, qui sont arrivés au pouvoir grâce à lui. D’ailleurs, M. Talabani a témoigné sa reconnaissance à ce "grand ami du peuple irakien", pour avoir changé la donne après 24 ans de dictature.

"Il nous a aidés à libérer notre pays et à atteindre ce moment où nous jouissons de la démocratie, des droits de l’homme et progressivement de la prospérité", a dit le chef de l’Etat irakien.

"C’est d’ailleurs grâce à son courage que nous sommes aujourd’hui dans ce bâtiment", a ajouté Jalal Talabani, en parlant de cet ancien palais de Saddam Hussein, lui qui fut un farouche opposant du dictateur.

Dans la soirée, il s’est rendu a Camp Victory, une base militaire près de l’aéroport, où il a rencontré des soldats.

M. Bush, qui quitte ses fonctions le 20 janvier pour laisser la place au président élu Barack Obama, s’était déjà rendu en Irak en novembre 2003, le jour de Thanksgiving, en juin 2006 et en septembre 2007. Mais c’est la première fois qu’il vient dans un pays relativement pacifié. Depuis l’invasion de mars 2003, plus de 4.200 militaires américains ont été tués et des dizaines de milliers d’Irakiens ont perdu la vie.

15 décembre 2009 - Al Oufok - Cet article a été publié par Al-Oufok
http://www.aloufok.net/article.php3...

http://www.info-palestine.net


 
vendredi 12 décembre 2008
 
...de l'ignominie Sioniste

Par Roubine

"tout accusateur sioniste ne fait que gesticuler, menacer face à son miroir." ... et Mentir. L'insulte, l'intimidation, la censure et les lois liberticides sont les trois piliers de leur mensonge historique.

Quand un menteur veut perpétuer des mensonges, il fait voter des lois pour interdire toute recherche historique, tout débat, toute remise en cause. La peur et la menace de bannissement d'abord professionnelle puis publique sont les armes favorites des menteurs. Grace à leur mensonge, ils justifient par rapprochement les massacres et l'ethnocide des Palestiniens. Quel que soit leur crime, ils passent ainsi pour des victimes éternels, en invoquant systématiquement un mensonge horrible.

Cependant les menteurs ne peuvent pas nous empêcher de lire les livres d'auteurs qu'ils diabolisent. Livres et analyses argumentées que l'on trouve sur internet. La pression médiatique mais aussi scolaire est telle, que c'est toujours par hasard que l'on découvre les arguments et enquêtes historiques des contradicteurs, interdits de s'exprimer librement. On réalise ensuite que jusqu'ici on se croyait libre... en réalité c'est depuis l'école élémentaire que l'on nous abreuve de mensonges historiques.

Notamment sur leur étroite collaboration avec tous les régimes antisémites et pogromistes, du Tsar Nicolas aux Nazis eux-mêmes.

Voilà pourquoi, les sionistes ont toujours voué un mépris pour les juifs européens, sur la base d'un Hoax (qui arrangeait tout les antisémites), ils ont manipulé la souffrance juive, pour contraindre les juifs d'Occident à le suivre dans leur entreprise criminels de colonisation militaire.

L'Etat nazisioniste repose sur un grotesque mensonge historique, l'entretien de la peur et la haine de l'humanité qui en découle.


Voici des extraits de propors sionistes qui éclairent toute l'ignonimie sioniste. A enregistrer et diffuser très largement, surtout auprès des sionistes et des juifs d'Israël...
La vérité est toujours révolutionnaire.



LE VRAI VISAGE DU SIONISME
PAR SES FONDATEURS

David Ben Gourion : Octobre 1936 :
"Nous ne suggérons pas d'annoncer maintenant notre but final qui va très loin ? plus loin encore que les révisionnistes qui s'opposent à la partition. Je ne veux pas abandonner la grande vision, la vision finale qui est une composante organique, spirituelle et idéologique de mes (..) aspirations sionistes, "
(David ben Gourion, " mémoires " , volume trois, page 467).

"Les frontières des aspirations sionistes sont l'affaire du peuple juif et aucun facteur externe ne pourra les limiter. " (Ouvrage cité ci dessus, discours en 1937).

Ben Gourion, lettre à son fils (1936) :
"Un Etat juif partiel n'est pas une fin, mais seulement un commencement. Je suis convaincu que l'on ne peut nous empêcher de nous établir dans les autres parties du pays et de la région."

Ben Gourion, 1938 :
"Les frontières des aspirations sionistes, incluent le Liban-Sud, le sud de la Syrie, la Jordanie d'aujourd'hui, toute la Cisjordanie, et le Sinaï "
(Rapport au Conseil mondial de Poalei Zion ( futur Parti Travailliste ) à Tel-Aviv).

Ben Gourion, discours de 1938 :
"Après être devenus une force importante grâce à la création de l'Etat, nous abolirons la partition et nous nous étendrons à toute la Palestine. L'Etat ne sera qu'une étape dans la réalisation du sionisme et sa tâche est de préparer le terrain à l'expansion. L'Etat devra préserver l'ordre non par le prêche mais par les mitrailleuses. ".

1940, Joseph Weitz, chef du Service de colonisation de l'Agence juive :
"Entre nous, il faut qu'il soit clair qu'il n'y a pas place pour les deux peuples dans le pays. Nous n'atteindrons pas notre but s'il y a des Arabes dans ce petit pays. Il n'y a pas d'autre issue que de transférer les Palestiniens d'ici dans les pays avoisinants, de les transférer tous. Il ne doit pas rester un seul village, une seule tribu. ".

Le même Joseph Weitz explicitait ce que signifiait pratiquement " rendre la Palestine "juive" " :
"Il y en a qui croient que la population non juive même en pourcentage élevé, à l'intérieur de nos frontières, sera plus facilement surveillée par nous ; et il y en a d'autres qui croient le contraire, c'est à dire qu'il est plus facile de surveiller les activités d'un voisin que celles d'un locataire. (Je) tends à soutenir ce deuxième point de vue et j'ai un argument supplémentaire : la nécessité de renforcer le caractère de l'État qui sera désormais juif ( .. ) avec une minorité non juive limitée à 15 %. J'étais déjà arrivé à cette conclusion fondamentale dès 1940 (et) je l'avais notée dans mon journal. ". " Nous devons utiliser la terreur, l'assassinat, l'intimidation, la confiscation des terres et la suppression de tous les services sociaux pour débarrasser la Galilée de sa population arabe. "
( Rapport Koenig - Al Hamishar ( journal israélien ), 7 septembre 1976.

1948 : fondation de l'état d'israel :

Ben Gourion, En mai 1948 :
"Nous devrions nous préparer à lancer l'offensive. Notre but c'est d'écraser le Liban, la Cisjordanie et la Syrie. Le point faible c'est le Liban, car le régime musulman y est artificiel et il nous sera facile de le miner. Nous y établirons un Etat chrétien, puis nous écraserons la Légion arabe, éliminerons la Cisjordanie ; la Syrie tombera dans nos mains. Nous bombardons alors et avançons pour prendre Port-Said, Alexandrie et le Sinaï. " (Recommandations devant l'Etat Major Suprême. "
Ben Gourion, une biographie ", par Michael Ben Zohar, NewYork : Delacorte, 1978).

Question du général Yigal Allon à Ben Gourion :
"Que ferons nous de la population de Lydda et Ramle ?" (environ 50 000 habitants )

Ben Gourion, selon son biographe, agita la main et dit "Chassez-les !"
(Juillet 1948- M. Ben Zohar).

Première visite de Ben Gourion à Nazareth.
" Ben Gourion regarda autour de lui avec étonnement et dit : "Pourquoi y a-t-il autant d'Arabes, pourquoi ne les avez vous pas chassés ?" "
( source, opus cité supra M. Ben Zohar )

Uri Lubrani, conseiller spécial aux Affaires arabes du Premier ministre israélien David Ben Gourion en 1960.
"Nous réduirons la population arabe à une communauté de bûcherons et de serviteurs. "
(Sabri Jiryis, " les arabes en Israel " ( the Arabs in israel - New York : Monthly Review Press, 1976 ).

Raphaël Eitan, chef d'état-major des Forces armées israéliennes :
"Nous déclarons ouvertement que les Arabes n'ont aucun droit à s'établir ne serait-ce que sur un centimètre d'Eretz Israël. Vous autres bonnes âmes et modérés devriez savoir que les chambres à gaz dAdolf Hitler seraient pour eux un palais de récréation... La force est la seule chose qu'ils comprennent et qu'ils comprendront jamais. Nous utiliserons la force extrême jusqu'à ce que les Palestiniens viennent à nos pieds en rampant. "
(Gad Becker, " Yediot Aharanot ", 13 Avril 1983, New York Times, 14 Avril 1983.).

Le même Eitan précisa:
"Lorsque nous aurons pacifié le pays, tout ce que les Arabes pourront faire ce sera de tourner en rond comme des cafards drogués dans une bouteille. " (Idem supra).

Heilbrun, président du Comité pour la réélection du général Sholom Lahat, le maire de Tel-Aviv :
"Nous devons tuer tous les Palestiniens à moins qu'ils se résignent à vivre ici comme des esclaves. "
(Octobre 1983).




COLLUSION ET COLLABORATION DU MOUVEMENT SIONISTE
AVEC LE NATIONAL-SOCIALISME HITLERIEN.

Fédération sioniste d'Allemagne, un mémorandum au parti nazi le 21 juin 1933 :
" Dans la fondation du nouvel État, qui a proclamé le principe de la race, nous souhaitons adapter notre communauté à ces nouvelles structures... notre reconnaissance de la nationalité juive nous permet d'établir des relations claires et sincères avec le peuple allemand et ses réalités nationales et raciales. Précisément parce que nous ne voulons pas sous-estimer ces principes fondamentaux, parce que nous aussi nous sommes contre les mariages mixtes, et pour le maintien de la pureté du groupe juif.. Les Juifs conscients de leur identité, au nom desquels nous parlons, peuvent trouver place dans la structure de l'État allemand, car ils sont libérés du ressentiment que les Juifs assimilés doivent éprouver ; ... nous croyons en la possibilité de relations loyales entre les Juifs conscients de leur communauté et l'État allemand.
Pour atteindre ses objectifs pratiques, le sionisme espère être capable de collaborer même avec un gouvernement fondamentalement hostile aux Juifs... La réalisation du sionisme n'est gênée que par le ressentiment des Juifs à l'extérieur, contre l'orientation allemande actuelle. La propagande pour le boycott actuellement dirigée contre l'Allemagne est, par essence, non sioniste... "
Source: Lucy Dawidowicz, A Holocaust reader, p. 155.

Le Mémorandum ajoutait :
" qu'au cas où les Allemands accepteraient cette coopération les sionistes s'efforceraient de détourner les Juifs, à l'étranger, d'appeler au boycott anti-allemand. "
Source: Lucy Dawidowicz, The war against Jews (1933 - 1945) Ed. Penguin books,1977, p.231- 232.

Ben Gourion ( premier dirigeant de l'État d'Israël ) le 7 décembre 1938, devant les dirigeants sionistes du "Labour" :
" Si je savais qu'il est possible de sauver tous les enfants d'Allemagne en les amenant en Angleterre, et seulement la moitié d'entre eux en les transportant en Eretz Israël, je choisirai la deuxième solution. Car nous devons tenir compte non seulement de la vie de ces enfants, mais aussi de l'histoire du peuple d'Israël. "
Source: Yvon Gelbner, "Zionist policy and the fate of European Jewry", dans Yad Vashem studies. Jerusalem. Vol. XII, P. 199.

La circulaire de la Wilhelmstrasse indique:
" les objectifs que s'est donnée cette catégorie (de Juifs qui s'opposent à l'assimilation et qui sont favorables à un regroupement de leurs coreligionnaires au sein d'un foyer national), au premier rang de laquelle se trouvent les sionistes, sont ceux qui s'écartent le moins des buts que poursuit en réalité la politique allemande à l'égard des Juifs ".
Source: Lettre circulaire de Bülow-Schwante à toutes les missions diplomatiques du Reich. N° 83, 28 février 1934.

" Il n'y a aucune raison, écrivait Bulow-Schwante au Ministère de l'Intérieur, d'entraver, par des mesures administratives, l'activité sioniste en Allemagne, car le sionisme n'est pas en contradiction avec le programme du national-socialisme dont l'objectif est de faire partir progressivement les Juifs d'Allemagne. "
Source: Lettre no Z U 83?21. 2818 du 13 avril 1935.

Reinhardt Heydrich, chef des Services de Sécurité S.S:
" Nous devons séparer les Juifs en deux catégories : les sionistes et les partisans de l'assimilation. Les sionistes professent une conception strictement raciale, et, par l'émigration en Palestine, ils aident à bâtir leur propre Etat juif... nos bons vœux et notre bonne volonté officielle sont avec eux. "
( 1935 Das Schwarze Korps, organe officiel de la S.S - ) Source: Hohne. Order of the Death'a Head, p. 333

Circulaire de la Gestapo de Bavière à la police, 28 janvier 1935 :
" les membres de l'organisation sioniste, en raison de leur activité orientée vers l'émigration en Palestine, ne doivent pas être traités avec la même rigueur qui est nécessaire pour les membres des organisations juives allemandes (assimilationistes) ".
Source: Kurt Grossmann, "Sionistes et non-sionistes sous la loi nazie dans les années 30" Yearbook. Vol. VI, p. 310.

Alfred Rosenberg, principal théoricien nazi, écrit :
" le sionisme doit être vigoureusement soutenu afin qu'un contingent annuel de Juifs allemands soient transportés en Palestine. "
Source: A. Rosenberg: Die Spur des Juden im Wandel der Zeiten, Munich 1937, p. 153.

Nota : Betar : groupe para-militaire sioniste.
" Le Betar allemand reçut un nouveau nom: Herzlia. Les activités du mouvement en Allemagne devaient obtenir bien sûr l'approbation de la Gestapo; en réalité, Herzlia agissait sous la protection de cette dernière. Un jour, un groupe de SS attaqua un camp d'été du Betar. Le chef du mouvement se plaignit alors auprès de la Gestapo et, quelques jours plus tard, la police secrète annonça que les SS en question avaient été punis. La Gestapo demanda au Betar quelle compensation lui semblait la plus adéquate. Le mouvement demanda que la récente interdiction qui leur avait été faite de porter des chemises brunes soit levée; la requête fut satisfaite. "
Source: Ben Yeruham, Le Livre de Betar, T. H, p. 350.

" L'organisation sioniste des juifs allemands avait une existence légale jusqu'en 1938, cinq ans après l'avènement d'Hitler... La Jüdische Rundschau (journal des sionistes allemands) parut jusqu'en 1938. "
Source: Leibowitz, Israël et Judaïsme. Éd. Desclée de Brouwer, 1993. p. 116

" Le sauvetage des juifs en Europe ne figurait pas en tête de liste des priorités de la classe dirigeante. C'est la fondation de l'état qui était primordiale à leur yeux. "
Source: Tom Segev. Le septième million. Éd. Liana Levi, Paris, 1993, p. 539


Memorandum du Comité de sauvetage de l'agence juive :
" Devons-nous aider tous ceux qui en ont besoin sans tenir compte des caractéristiques de chacun ? Ne devons nous pas donner à cette action un caractère national sioniste et tenter de sauver en priorité ceux qui peuvent être utiles à la Terre d'sraël et au judaïsme ? Je sais qu'il peut sembler cruel de poser la question de cette façon, mais nous devons malheureusement établir clairement que si nous sommes capables de sauver 10 000 personnes parmi les 50 000 personnes qui peuvent contribuer à la construction du pays et à la renaissance nationale ou bien un million de juifs qui deviendront pour nous un fardeau ou au mieux un poids mort, nous devons nous restreindre et sauver les 10 000 qui peuvent être sauvées ? malgré les accusations et les appels du million de laissés pour compte. "
Source: Memorandum du Comité de sauvetage de l'agence juive. 1943. Cité par Tom Segev. (op. cit)


Itzak Shamir ( futur premier ministre d'Israël ) et Abraham Stern, document remis à l'ambassade d'Allemagne à Ankara ( à cette époque les troupes du Maréchal Rommel était déjà en Egypte ) :
" En matière de conception nous nous identifiions à vous. Pourquoi donc ne pas collaborer l'un avec l'autre ? "Mémorandum de l'agent des services secrets nazis à Damas, Werner Otto Von Hentig, sur les pourparlers avec les émissaires de Stern et de Shamir : " la coopération entre le mouvement de libération d'Israël et le nouvel ordre en Europe sera conforme à l'un des discours du chancelier du IIIe Reich dans lequel Hitler soulignait la nécessité d'utiliser toute combinaison de coalition pour isoler et vaincre l'Angleterre ".
Nota : ces documents se trouvent au Mémorial de l'holocauste (Yad Vachem) à Jérusalem, classés sous le numéro E2M.

Israël Eldad, un des chefs historiques du groupe Stern confirme, dans un article publié dans le quotidien de Tel-Aviv, le Yediot Aharonoth, du 4 février 1983, l'authenticité de ces pourparlers entre son mouvement et les représentants officiels de l'Allemagne nazie -

Extraits :
"Principes de base de t'Organisation militaire nationale (NMO) en Palestine (Irgun Zevaï Leumi) concernant la solution de la question juive en Europe et la participation active du NMO à la guerre aux côtés de l'Allemagne. Il ressort des discours des dirigeants de l'État nationale-socialiste allemand qu'une solution radicale de la question juive implique une évacuation des masses juives de l'Europe. (Judenreines Europa).Cette évacuation des masses juives de l'Europe est la condition première de la solution du problème juif, mais cela n'est possible que par l'installation de ces masses en Palestine, dans un Etat juif, avec ses frontières historiques.Résoudre le problème juif de façon définitive, et libérer le peuple juif, c'est l'objectif de l'activité politique et des longues années de lutte du "mouvement pour la liberté d'Israël" (Lehi) et de son Organisation militaire nationale en Palestine (Irgun Zevaï Leumi).Le NMO, connaissant la position bienveillante du gouvernement du Reich envers l'activité sioniste à l'intérieur de l'Allemagne, et les plans sionistes d'émigration estime que:

1) Il pourrait exister des intérêts communs entre l'instauration, en Europe, d'un ordre nouveau, selon la conception allemande, et les véritables aspirations du peuple juif telles qu'elles sont incarnées par Lehi.
2) La coopération entre l'Allemagne nouvelle et une nation hébraïque rénovée (Vôlkisch Nationalen Hébräertum) serait possible.
3) L'établissement de l'État historique juif sur une base nationale et totalitaire, et lié par un traité au Reich allemand pourrait contribuer à maintenir et à renforcer, dans l'avenir, la position de l'Allemagne au Proche?Orient. A condition que soient reconnues, par le gouvernement allemand, les aspirations nationales du "Mouvement pour la liberté d'Israël"

"(Lehi), l'Organisation militaire nationale (NMO) offre de participer à la guerre aux côtés de l'Allemagne. La coopération du mouvement de libération d'Israël irait dans le sens des récents discours du Chancelier du Reich allemand, dans lesquels Monsieur Hitler soulignait que toute négociation et toute alliance devait contribuer à isoler l'Angleterre et à la battre. D'après sa structure et sa conception du monde, le NMO est étroitement lié avec les mouvements totalitaires européens."
Source: Le texte original, en allemand, " trouve, en Appendice no 11, dans le livre de David Yisraeli: Le problème palestinien dans la politique allemande, de 1889 à 1945, Bar Ilan University, Ramat Gan, Israël, 1974, p. 315-317.

Les pourparlers ont subi un coup d'arrêt lorsque les troupes alliées ont arrêté en juin 1941, l'émissaire d'Abraham Stern et Itzak Shamir, M. Naftali Loubentchik, au bureau même des services secrets nazis à Damas. D'autres membres du groupe ont poursuivi des contacts jusqu'à l'arrestation, par les autorités britanniques, de M. Itzak Shamir, en décembre 1941, pour "terrorisme et collaboration avec l'ennemi nazi."

Ben Gourion :
" Beghin appartient incontestablement au type hitlérien. C'est un raciste disposé à détruire tous les Arabes dans son rêve d'unification d'Israël, prêt, pour réaliser ce but sacré, à user de tous les moyens. "
Source: E. Haber, Menahem Beghin, the man and the legend Ed. Delle Book. New York, 1979,
p. 385.34151-8.

Politique-Info - Mars 2002 - Toute reproduction autorisée.
 
mardi 9 décembre 2008
 
Actualité internationale

Antoine Sfeïr fait le lien entre les derniers attentats de Bombay, la crise financière et le 11 septembre


La présence d’Antoine Sfeïr au Forum du journal arabophone « El-Chorouk », à Alger, le 28 novembre dernier a coïncidé avec les attentats de Bombay, en Inde. Ses interlocuteurs l’ont interrogé sur sa lecture des événements.



Antoine Sfeïr fait le lien entre les derniers attentats de Bombay, la crise financière et le 11 septembre
Une volonté délibérée de déstabiliser l’Inde

Dans sa réponse, Antoine Sfeïr n’exclut pas un lien entre les attentats de Bombay et la crise financière et économique mondiale. Il souligne en effet que « le terrorisme n’est pas un phénomène nouveau. L’Europe l’a connu dans le 19ème et 20ème siècle. Ce fut un terrorisme nationaliste ou idéologique, puis un terrorisme identitaire et culturel. Aujourd’hui, des Puissances occidentales ont inventé ce qu’elles appellent terrorisme islamique, dont les objectifs sont sournois. Car jusque-là, personne ne parlait de terrorisme catholique ou terrorisme religieux. Pourquoi lie-t-on aujourd’hui le terrorisme à l’islam ? Moi je refuse catégoriquement l’utilisation de ce terme, et personne n’a le droit de tuer des innocents au nom de Dieu ou de la religion. A-t-on identifié les terroristes ? Sait-on d’où viennent-ils ? Quelles sont leurs revendications ? L’Inde est devenue un pays puissant, avec une population qui dépasse le milliard d’individus, et a réalisé des bonds économiques importants. Cette puissance peut désormais rivaliser avec les Puissances économiques mondiales ».

Antoine Sfeïr affirme que « la crise a débuté dans le secteur bancaire américain en septembre 2007. Pendant un an, les Américains n’ont rien fait pour la résoudre. Courant l’été 2008, la crise a éclaté. Les grandes banques américaines, avaient beaucoup d’intérêts en Inde, en Chine et dans les pays du Golfe depuis 2001. Avec la crise, ces banques risquent l’effondrement, et ont été rachetées par les banques de second rang. Ce qui menace les fonds indiens, chinois et arabes investis ».

« l’Inde est sur le point de signer un accord nucléaire avec les Etats-Unis. Ce facteur doit être pris en compte pour comprendre les attentats de Bombay. A ces nombreuses questions, je n’ai pas de réponse , mais je pense qu’il y a une volonté délibérée de déstabiliser l’Inde, pour l’empêcher de devenir une Puissance régionale économique, humaine, et nucléaire, qui menace l’Empire américain, lequel cherche à mettre la main sur l’ensemble du monde, économiquement, stratégiquement et militairement ».

L’Iran ne veut pas d’une bombe nucléaire ou des armes de destruction massive

A propos de l’Iran, Antoine Sfeïr indique que « la première chose que ferait le président américain Barack Obama, après sa prise de fonction en janvier prochain, serait de négocier avec Téhéran. Les deux pays ont des intérêts communs. L’Iran est entouré de pays sunnites et est contraint de trouver une protection contre ce danger grâce à un accord avec Washington ». Il ajoute également, que « l’Iran ne veut pas d’une bombe nucléaire ou des armes de destruction massive. Les Iraniens sont conscients que l’accès à ces armes conduit inévitablement à une course nucléaire avec l’Arabie saoudite et l’Egypte, soutenus par leur allié américain. Pendant la guerre Iran-Irak, le monde entier a soutenu Saddam Hussein, à l’exception d’Israël. Les Arabes sont victimes, depuis 50 ans, d’alliances stratégiques qui se sont nouées dans leur dos ».

Quant au conflit israélo-arabe, il est clos selon Antoine Sfeïr. Les Palestiniens ont été forcés d’accepter une solution à minima. Le conférencier est convaincu que « la stratégie des Etats-Unis vise à détourner l’attention vers l’Asie du Sud-est. Le conflit israélo-palestinien, malgré son importance, est sur le point d’être fermé. Ce qui explique que les médias occidentaux tendent à minimiser délibérément ce qui se passe dans l’arène palestinienne. Les massacres commis contre les palestiniens sont devenus des faits divers. »

Un complot contre le monde arabe

« Barack Obama ne sera pas un allié des Arabes, car il travaillera exclusivement dans l’intérêt des Etats-Unis, dans la continuité de l’administration Bush. Ce qui se passe au Liban fait partie d’un plan de démantèlement et de fragmentation qui sont appliquées dans la région arabe. Le Liban souffre de divergences culturelles et de divisions sectaires entre chiites, druzes, sunnites, maronites… et depuis les années 1970, tout est fait pour alimenter la guerre au Liban, même celle-ci était une guerre des autres. Aujourd’hui, il y a deux visions du Liban : un projet libanais, nationaliste et arabe, un autre pro-iranien mené par le Hezbollah, qui est un mouvement de résistance, mais dont le chef, Hassan Nasrallah, reconnaît être un soldat dans l’armée de Wilayat Al-Faguih (Iran) ». Toujours au sujet du Liban, il a accusé «Israël d’être responsables de l’assassinat de Rafic Hariri, avec la Syrie et l’Iran. Les trois pays ont des points d’intérêt dans l’assassinat de l’ancien Premier ministre »

Al-Qaïda n’existe que dans l’imaginaire

Plus surprenant encore, de la part d’un analyste qu’on avait connu plutôt tiède sur ces sujets : « Al-Qaïda sert les intérêts des Américains. Washington joue une partie de poker-menteur avec les Arabes, car Al-Qaïda n’existe que dans l’imaginaire et est uniquement destinée à détruire le monde arabe et à l’empêcher de se moderniser. Ainsi, l’émiettement des pays arabes sur la base ethnique et confessionnelle permettra à Israël de progresser et de diriger la région ».

Mecanopolis

Source : El-Chorouk


Jeudi 04 Décembre 2008
redaction@mecanopolis.org

http://www.mecanopolis.org/?p=2248 http://www.mecanopolis.org/?p=2248

 
vendredi 5 décembre 2008
 
PRESSE ET MEDIAS

C'était bien Ben Gourion...

MESSAGE DE MICHEL COLLON




C'était bien Ben Gourion...  MESSAGE DE MICHEL COLLON

Le 3 décembre, j'ai participé au débat de Ce Soir ou jamais sur France 3: Iran, Irak, Proche-Orient : que va faire l'Amérique ? Durant ce débat que vous pouvez visionner à :
Débat Moyen-Orient
j'ai cité une déclaration cynique et significative de Ben Gourion, fondateur de l'Etat d'Israël en 1948. Mes contradicteurs défenseurs d'Israël ont affirmé que "mes sources étaient fausses" et que la citation ne serait pas de lui.

Après vérification, la citation est bien de Ben Gourion, la voici au complet en original :

"Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l'a promise, mais comment cela pourrait-il les concerner ? Notre dieu n'est pas le leur.
Il y a eu l'antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute ? Ils ne voient qu'une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leurs terres. Pourquoi devraient-ils accepter cela ?"
David Ben-Gourion, premier ministre israélien, cité par Nahum Goldmann dans "Le Paradoxe Juif", page 121


Mes contradicteurs, n'ayant pas d'arguments sur les faits, ont utilisé une méthode mesquine classique : semer le doute sur un point de détail pour détourner l'attention du fond du problème. Vous trouverez ici plus bas une petite sélection de déclarations colonialistes et racistes, comme on peut en trouver chez tous les grands dirigeants israéliens.

Je tiens à remercier tous ceux qui m'ont témoigné leur soutien. Et surtout je leur demande de nous envoyer les meilleurs articles, témoignages et analyses sur l'injustice faite aux Palestiniens. Pour diffuser dans notre sélection hebdomadaire d'articles. Pour contrer les mensonges, "nous sommes tous des journalistes".

MICHEL COLLON
Avec l'équipe Investig'action
www.michelcollon.info

LA PENSEE DES DIRIGEANTS D'ISRAËL :

" Lorsque nous aurons colonisé le pays, tout ce que les Arabes seront capables de faire, sera de détaler tout autour comme des cafards drogués dans une bouteille ". Rafael Eitan (chef d’état-major israélien). New York Times (14 avril 1983).

" Les Palestiniens sont comme des bêtes marchant sur deux pattes ". Menahim Begin (premier ministre), discours à la Knesset, cité par Amnon Kapeliouk, Begin et les bêtes. New Statesman (25 juin 1982).

" Nous marchions dehors, Ben-Gourion nous accompagnant. Allon répéta cette question, qu’est-ce qu’on doit faire de la population palestinienne ? Ben-Gourion agita sa main dans un geste qui voulait dire : “Conduisez-les en dehors” ! " Mémoires de Rabin, publié dans le New York Times (23 octobre 1979).

" Il n’y a pas semblable chose que les Palestiniens, ils n’ont jamais existé ". Golda Meir, premier ministre israélien, 15 juin 1969

" C’est le devoir des leaders israéliens d’expliquer à l’opinion publique clairement et courageusement, un certain nombre de faits qui ont été oubliés avec le temps. Le premier est qu’il n’y a pas de sionisme, de colonisation, d’État Juif sans l’éviction des Arabes et l’expropriation de leurs terres ". Yoram Bar Porath, Yediot Aharonot (14 juillet 1972).

" Des villages juifs furent construits à la place des villages arabes. (...) Il n’y a pas un seul endroit construit dans ce pays qui n’ait pas eu une ancienne population arabe ". Moshe Dayan, ministre de la Guerre, adressé à The Technion Haifa, rapporté par Ha’aretz (4 avril 1969).

" Nous devons tout faire pour nous assurer que les Palestiniens ne reviendront jamais, les vieux mourront et les jeunes oublieront ". David Ben-Gourion dans ses mémoires le 18 juillet 1948 (page 157)


Vendredi 05 Décembre 2008
michel.collon@skynet.be
 
lundi 1 décembre 2008
 
Le 29 novembre 1947, une nuit funeste pour les arabes



dimanche 30 novembre 2008 - par *René Naba


C’était il y a soixante ans de cela, une nuit particulièrement funeste pour les arabes, qui brisa la continuité territoriale du Monde arabe, la rupture stratégique du continium entre la rive asiatique et la rive africaine de l’ensemble arabe, au point de jonction de la voie continentale et de la voie maritime de la « Route des Indes », à l’intersection du couloir syro-palestinien et son prolongement égyptien, des voies d’eaux de la frange méditerranéenne et des gisements pétroliers du Golfe, pour constituer le point de percussion d’une des plus grandes déflagrations de l’époque contemporaine, l’abcès de fixation du conflit ente le Monde arabe et le Monde occidental.

Cette nuit là, le 29 novembre 1947, l’Assemblée Générale des Nations-Unies, la nouvelle communauté des nations créées selon le schéma de prépondérance occidentale, proclamait le plan de partage de la Palestine.

Pour les survivants du génocide hitlérien et les innombrables et nouveaux sympathisants de la cause juive tout heureux de compenser par une arabophobie lancinante, une judéophilie naissante, comme soulagés de leur passivité antérieure devant l’un des grands points noirs de l’histoire occidentale avec la traite négrière, la création d’Israël constituait une juste réparation d’un dommage à l’égard d’une communauté continuellement persécutée en Europe depuis plusieurs siècles dans leurs propres pays par leurs propres concitoyens.

Pour les Arabes, spécialement les Palestiniens, le Plan de Partage de la Palestine signifiait l’amputation d’un patrimoine national au profit d’une communauté exogène, en compensation de massacres dont pas plus les Arabes que les Palestiniens n’en étaient responsables.

Le malentendu né, ce jour là, ne se dissipera jamais. Il explique les dérives mortifères de la dialectique entre le Monde arabe et le Monde occidental, dans un premier temps, entre l’Islam et l’Occident, dans un deuxième temps.

Le Royaume Uni, artisan de la promesse Balfour portant création du « Foyer National Juif » s’abstiendra lors de ce vote, conscient du caractère explosif du sujet, la France, en revanche, encore souillée par sa honteuse collaboration avec l’Allemagne nazie, emboîtera le pas aux Etats-Unis, se prononçant en faveur de ce partage toute heureuse de se dédouaner à bon compte. La surprise viendra de l’Union soviétique, qui pensait naïvement à l’époque que les Kibboutz israéliens étaient plus proches de leur schéma idéologique que les « féodaux » « arabes », pourtant sous l’emprise coloniale occidentale.

La fonction pédagogique de Maxime Rodinson « Un intellectuel du XXème siècle ».

Un homme, un seul, tentera, dès le départ, de combler ce fossé. De par sa formation intellectuelle, sa culture polyglotte, ses origines, son parcours professionnel, tout le prédestinait à ce rôle d’intermédiation, de faire fonction de passerelle entre sa culture d’origine et ses sympathies intellectuelles.

Issue d’une famille juive d’Europe orientale, communiste français parfaitement arabisant, enseignant le Français dans la ville de Saida, au sud du Liban, homme de courage et de conviction, Maxime Rodinson, assumera, cette nuit là, la terrible responsabilité pédagogique d’expliquer à ses camarades arabes les dispositions de la résolution 181 de l’Assemblée générale de l’ONU. Peine perdue.

L’Urss ne s’en remettra jamais de cette méprise. Erreur de jugement fatale qui vaudra aux communistes arabes d’être pourchassés pour athéïsme et matérialisme. La caution soviétique au plan de partage va en effet déclencher une vague de désertion dans les rangs communistes arabes désormais constamment tenus en suspicion et une vague de répression à leur encontre. Le dirigeant communiste libanais Farjallah Hélou sera dilué dans l’acide par les services syriens aiguillonné par les Egyptiens, le parti communiste soudanais décapité par Gaafar el-Nimeiry avec l’aide du libyen Mouammar Kadhafi, de même que les partis communistes d’Iran, d’Egypte et d’Irak.

Maxime Rodinson se refusera, lui, de « faire de la question juive une question métaphysique », préférant l’insérer dans une condition historique précise. Il demeurera fidèle à sa ligne de conduite, malgré les tracasseries en tous genres dont il sera l’objet de la part de ses présumés coreligionnaires. Une ligne de conduite qui se résumait par une formule. A savoir : « le combat pour la liberté ne saurait se concevoir que dans un cadre global de progrès de la société toute entière », expliquera l’économiste égyptien Samir Amine, un de ses interlocuteurs privilégiés, dans un témoignage recueilli par le politologue Sebastien Boussois dans un livre « Maxime Rodinson, un intellectuel du XX me siècle » paru à l’automne 2008 à Paris.

Vingt ans plus tard, il empruntera une démarche identique auprès de l’opinion occidentale, en 1967, avec son retentissant article de la revue « Les Temps Modernes » au titre ravageur : « Israël, fait colonial ? », récidivant son argumentaire dans un ouvrage paru aux Editions « Le Seuil » « Israël et le refus arabe » afin de sensibiliser l’opinion occidentale sur les raisons qui fondent le refus arabe de l’existence d’Israël. Au delà de ses deux titres de gloire, l’œuvre de Maxime Rodinson foisonne d’ouvrages de référence tels « Mahomet », « Marxisme et Monde Musulman », ou enfin « Peuple Juif ou problème juif ? », qui lui vaudra d’être traité d’ « antisémite »et de « renégat ».

Maxime Rodinson « antisémite » comme se plairont à le traiter des folliculaires poussifs et haineux, rejetés depuis longtemps dans les oubliettes de l’Histoire telle la revue « Le temps retrouvé », à l’instar des intellectuels non-conformistes contemporains voués aux mêmes gémonies tels l’ancien dirigeant de l’organisation humanitaire « Médecins sans frontières » Rony Braumann, l’écrivain Eric Hazan, éditeur de Norman Finkielstein, auteur de « L’Industrie de l’Holocauste » ou encore le « négationiste » Noam Chomsky , ou enfin le mensuel « Le Monde diplomatique » ?

Non Maxime Rodinson n’est pas « antisémite ». Non franchement pas. Absolument. C’est un intellectuel transversal, un pluridisciplinaire transcendant les données de sa naissance. Le grand mérite de Sebastien Boussois est de nous avoir restitué, dans un livre compact, à travers le témoignage de certains de ses compagnons de route, les riches facettes de « Maxime Rodinson, un intellectuel du XX me siècle », au « parcours hors norme », à « l’humanisme hors pair ».

Non pas de le sortir de l’oubli, Maxime Rodinson ne s’oublie pas tant est monumentale et impérissable son oeuvre, mais de secouer la léthargie mentale amiante pour le plus grand bénéfice de l’exigence de l’esprit critique.

« Un intellectuel comme Maxime Rodinson dans un mouvement irréversible d’américanisation de la connaissance et de vulgarisation du savoir sera de plus en plus rare dans nos sociétés », diagnostiquera l’historien algérien Mohamad Harbi, un des interlocuteurs de Maxime Rodinson dont le témoignage figure dans l’ouvrage.

***« Maxime Rodinson, un intellectuel du XX ème siècle » par Sebastien Boussois, Riveneuve Editions- Paris Collection « Bibliothèque des idées », 15 euro.

Chercheur associé à l’Ecole pratique des hautes études (Sorbonne), Sebastien Boussois est également l’auteur avec Dominique Vidal du livre « Comment Israël expulsa les Palestiniens » (Editions de l’Atelier)- 2007

http://renenaba.blog.fr

 
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