ELWATAN-ALHABIB
dimanche 21 mai 2017
 

Forces spéciales américaines en Afrique, invasion ou coopération ?








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Forces spéciales américaines en Afrique, invasion ou coopération ?
La présence militaire américaine se fait de plus en plus récurrente en Afrique. A en croire le Pentagone, la dernière décennie a vu plusieurs missions menées par les Forces spéciales américaines.

Les Forces spéciales américaines implantées en Afrique

Les autorités américaines ne cessent d’étendre leur puissance militaire dans certaines régions du monde dont l’Afrique. Cette présence s’est accrue davantage avec l’élection de Barack Obama à la Maison Blanche. En effet, le président américain déclarait, au lendemain de sa réélection, en 2012 : « Le monde entier doit le savoir. Les États-Unis vont maintenir leur supériorité militaire avec des forces armées qui seront agiles, flexibles et prêtes à réagir. »
Aussi, la présence des Forces spéciales américaines s’est-elle multipliée depuis 2006. Près de 1700 soldats américains ont donc été déployés dans une vingtaine d’Etats africains. Excepté le Moyen-Orient, l’Afrique est une destination privilégiée pour les soldats américains. Leur rôle est d’apporter une assistance aux forces locales dans la lutte contre le terrorisme et la piraterie. Que ce soit au Mali, en Libye, au Tchad, au Niger, au Burkina, en Éthiopie, à Djibouti ou en Ouganda, les bases américaines ne se comptent plus.
Certains observateurs assimilent cependant cette présence à une invasion américaine sur le continent africain. Et pourtant, les Américains ont un apport indéniable dans la sécurisation de l’Afrique. La SOCAFRICA, Commandement des forces spéciale américaine en Afrique, veille donc à ce que ces missions militaires soient un succès.
Rufus Polichinelle
source: http://www.afrique-sur7.fr/56009/forces-speciales-americaines-afrique-invasion-cooperation/

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samedi 20 mai 2017
 

Les Américains sont bel et bien enlisés en Syrie !





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Les Américains sont bel et bien enlisés en Syrie !
La Syrie, dont la chute était déterminante pour la mise en œuvre du gigantesque plan dirigé contre la Russie et la Chine, résiste toujours contre la plus grosse armée de mercenaires qui ait jamais existé. Les objectifs de guerre imaginés par les anglo-américano-sionistes il y a quelques années ne sont plus atteignables. Il n’est plus question de cerner la Russie sur ses flancs ouest et sud, tout en bloquant la Chine sur son flanc ouest. Le monde change vite, et les rapports de force aussi.
Bien sûr, le Moyen-Orient est en plein chaos, et certains analystes disent que c’est le but recherché par les anglo-américains en déclenchant la guerre au Moyen-Orient. Un chaos contrôlé, disent-ils. Contrôlé par qui ? A la lumière de ce que nous observons, ce chaos ne leur profite en rien. Il profiterait plutôt à la Russie et à la Chine, puisqu’il mobilise toute l’énergie guerrière des Etats-Unis pendant qu’elles finalisent la mise en place de leurs dispositifs de défense militaires, énergétiques, économiques et financiers.
Les anglo-américano-sionistes n’ont plus aucune chance de voir leur objectif aboutir. L’intervention de la Russie en Syrie a eu pour effet de démolir la presque totalité du dispositif de base sur lequel tout le plan anglo-américano-sioniste initial devait s’appuyer. Il ne restait plus, aux Russes, Syriens, Iraniens et le Hezbollah qu’à occuper les positions stratégiques et à rester vigilants sur l’ensemble de la Syrie pendant que l’adversaire s’épuise tout seul. A voir comment se déroule actuellement la guerre en Syrie, on observe que l’armée syrienne et ses alliés se comportent comme s’ils s’étaient entendus pour gérer l’essentiel et veiller à user l’ennemi dans des entreprises sans lendemain.
Les néocons ne le savent pas encore, mais la Syrie a gagné la guerre. Les anglo-américano-sionistes la continueront encore pendant un ou deux ans, voire plus car, s’ils ne peuvent la gagner, ils ne peuvent pas non plus s’en retirer, et ils le peuvent d’autant moins qu’ils y ont engagé plusieurs pays qui poursuivent des objectifs qui n’ont rien à voir avec les vrais buts de cette guerre dont ils ignorent tout. Aujourd’hui, les Etats-Unis sont comme enlisés dans du sable mouvant. Plus ils s’agiteront plus ils s’enfonceront, et seule une aide extérieure pourra les en dégager.
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 Avic  Réseau International

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samedi 13 mai 2017
 

L’empire américain en marche






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L’empire américain en marche
On se souvient du jugement de Paul Valéry: « Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles« .
Désormais, nous savons également comment nous mourrons, enveloppés dans le linceul de la démocratie, dans lequel c’est toujours trop tard qu’il devient électoralement payant de faire connaître la vérité aux peuples. Nous sommes informés, en troisième lieu de ce que personne n’osera raconter aux Français l’histoire réelle de la France et leur dire la vérité sur l’expansion implacable et l’incrustation définitive de l’empire militaire américain en Europe.

1 – Et voilà ce qui arrive
Et voilà ce qui arrive quand tout le monde joue subitement au patriote, et voilà ce qui arrive quand tout le monde croit tout à coup porter un regard de patriote sur les peuples et sur les nations, et voilà ce qui arrive quand chacun s’attache, avec des mines savantes, à mettre en parallèle les ricanements des hommes et des singes alors que, dans le même temps, tout le monde s’ingénie à escamoter le vrai spectacle, celui du reflux du Nouveau Monde sur l’Ancien et à rendre aussi invincible qu’inexorable la progression militaire, financière et politique de l’empire américain au sein de l’Europe. Son imprégnation de tous les rouages du continent de Copernic a pour but de rendre sans retour possible la domination du Vieux Monde sous le sceptre du Nouveau.
Comment se fait-il que M. Obama, qui n’est plus président des Etats-Unis, que je sache, ait félicité M. Macron de sa victoire future, sinon parce qu’il sait fort bien que le nouveau Président de la République française sera à la fois l’agent, l’exécutant et le garant de l’asservissement de la France et de l’Europe aux vues du Pentagone.
L’heure est venue de jeter l’ancre au grand large et d’observer la politique et l’histoire de la planète du point de vue d’une anthropologie enfin digne de se qualifier de scientifique et de philosophique. Dans cet esprit, demandons-nous à nouveaux frais si, oui ou non, les troupes américaines retourneront chez elles ou si elles se loveront et s’incrusteront à jamais en Europe.
2 – L’empire militaire en action
Par bonheur, voici que se trouve déchiré le voile qui interdisait à la classe politique du Vieux Monde d’observer le vrai spectacle, celui de l’expansion implacable du premier empire militaire à l’échelle du globe terrestre. Désormais, l’intelligentsia mondiale est à même d’assister, les yeux grands ouverts, à la conquête de la planète par les Etats-Unis d’Amérique.
Pour les vrais stratèges d’une dictature pseudo démocratique armée jusqu’aux dents, un seul objectif s’imposait: celui d’empêcher que se renouvelle l’extraordinaire exploit du Général de Gaulle, qui d’un trait de plume, avait ordonné aux troupes américaines d’évacuer le territoire français.
Voici comment le Pentagone et la Maison Blanche ont contourné cette insolence et sont parvenus à leurs fins. Il s’agissait d’interdire que se reproduise jamais une catastrophe de cette envergure. Le moyen radical conçu par les autorités américaines était de ficeler étroitement par des traités bilatéraux, et un par un, les Etats européens à leur maître et protecteur d’outre-Atlantique.
La faculté des bases militaires américaines de s’incruster en Europe se trouvait précisée sous le couvert de l’aménagement progressif d’une souveraineté sans contenu, mais solennellement affichée au préalable. Cette opération a trouvé son couronnement avec la signature officielle du traité de Lisbonne par lequel une Europe dûment vassalisée proclamait enfin elle-même que l’occupation de son territoire serait éternelle. Elle hisserait le drapeau de sa servitude au nom même de la Liberté démocratique.
Le droit romain nous fournit sous la plume de Cicéron dans le De Officiis un exemple saisissant de ce procédé: pouvait-on, se demandait-il, poursuivre pour fraude sur la marchandise un vendeur d’une maison en ruine qui avait planté un écriteau devant un tas de décombres, et ainsi rédigé: « Superbe villa à vendre« . Le jurisconsulte romain avait répondu par la négative. Chacun était responsable, disait-il, de sa stupidité. De même, les Européens qui se proclament souverains et se comportent en vassaux dans un même mouvement, sont pleinement responsables de leur crétinisme.
Depuis la conquête du monde hellénique par l’empire romain sous le masque d’un triomphe de la Liberté, on n’avait jamais vu se reproduire le spectacle d’une servitude arborant l’emblème de la délivrance. Mais, cette fois-ci, comme disait Paul Valéry, l’âge du monde fini avait commencé.
3 – L’Europe, en marche au profit de l’empire américain
C’est que le triomphe d’un empire embrasse notre astéroïde tout entier. Quand, le 30 avril, Mme Mogherini, pseudo ministre des affaires étrangères de l’Européenne et aussitôt devenue une marionnette du Département d’Etat, proclame qu’il n’y aura pas de détente mondiale aussi longtemps que la Russie ne quittera pas la Crimée, tout le monde voit qu’elle joue le rôle que le Pentagone lui a assigné: elle n’est que le prête-nom de ses commanditaires d’outre-Atlantique.
Pendant ce temps, neuf porte-avions américains à propulsion nucléaire, donc au rayon d’action illimité, font flotter jour et nuit le pavillon d’une démocratie militaire mondiale sur tous les océans. Mais l’armada des croiseurs lance missiles et des frégates qui accompagnent les porte-avions américains devient de plus en plus coûteuse et difficile à ravitailler sans relâche en carburant.
Cette promotion de l’emblème de l’occupation des océans souligne le rôle immense que joue le symbolique au cœur de la géopolitique contemporaine. C’est pourquoi un regard d’anthropologue sur l’histoire et la politique du genre humain se révèle de plus en plus l’avenir de la réflexion scientifique et philosophique sur la politique et sur l’histoire d’un animal livré de naissance et de la tête aux pieds, à des mondes imaginaires.
4 – Peut-on réveiller la vocation scientifique de l’Islam ?
Certes, le monde fini a commencé, mais un nouvel abîme s’ouvre sous les pas de l’animal condamné à se projeter dans des mondes fantastiques. Il faut donc rouvrir la science historique et notamment l’étude de l’Islam à sa vocation originelle, qui était celle de proclamer la sainteté de l’encre des savants et d’en rendre le prestige et la gloire égaux à ceux du sang des martyrs. Naturellement, Mahomet n’avait pas compris la portée de son culte du savoir rationnel. Mais il est infiniment précieux que cette notion soit l’un des piliers de l’Islam et qu’elle soit authentifiée par l’ange Gabriel en personne.
Si l’Europe laïque ne redonnait pas sa vocation scientifique à l’Islam originel on ne voit pas sur quel pilier la science et la philosophie d’aujourd’hui et de demain prendraient appui. Elle sera immense, la tâche de la pensée et des sciences de demain de donner un élan nouveau à l’animal désormais privé de ceux de ses dieux, qui se nichaient dans l’univers. On leur attribuait la tâche de prendre sur leurs épaules le fardeau d’une bête désormais informée de son isolement et de la solitude de sa poussière.
5 – Crainte et tremblement
Mais, dans le même temps, quelle source de l’intelligence et du savoir que la description de la vassalité de l’Europe si nous savons maintenant que celle-ci reproduit fidèlement le modèle de la vassalité religieuse et que la dictature américaine est construite sur le schéma de la foi: le maître américain de l’Europe assujettie est censé à la fois omnipotent et omniscient. Se soumettre à son commandement militaire et doctrinal confondus, n’est autre que l’expression d’une évidence soigneusement cachée, à savoir que un pour cent de la population mondiale possède quatre-vingt dix-neuf pour cent des richesses de la planète et que l’omnipotence des monnaies et des banques est la vraie souveraine d’une humanité de polichinelles asservis à l’univers de la finance.
Voir : Catherine Lieutenant : Adresse aux éternels Bouvard et Pécuchet à l’occasion d’une farce électorale en cours.
Le professeur Macron n’a pas expliqué aux Français qu’ils sont dépossédés de leurs avoirs au profit des banques, qui en deviennent les propriétaires et qui ne laissent aux mains des déposants qu’un pouvoir chancelant de retrouver leur mise.
Voir : Aline de Diéguez: Ainsi parla le Professeur Macron
A ce titre, ni les dieux anciens, ni les trois divinités auto-proclamées uniques ne font réellement appel à l’amour de leur créature: il s’agit de trois monstres dont le premier commandement est de rappeler à leurs fidèles que la sagesse de la piété consiste à trembler devant eux. Crainte et Tremblement, tel est le titre d’un célèbre ouvrage du philosophe danois Sören Kierkegaard. Jung disait que si Dieu était un homme, il serait un monstre, mais puisqu’il s’agit de Dieu, n’est-ce pas…
De toutes façons, que les trois dieux uniques aient fabriqué leurs fidèles sur le modèle qu’ils sont à eux-mêmes ou qu’à l’inverse, ce soit l’homme qui ait créé ces trois dieux uniques à sa propre image, le résultat est le même. Voilà ce que l’élection d’Emmanuel Macron aura déclenché au plus secret de la connaissance anthropologique du simianthrope.
Pour conclure une réflexion sur la liberté de l’homme et sur la souveraineté des nations, une question à Emmanuel Macron s’impose: Que ferez-vous concrètement pour assurer le réembarquement de l’empire américain et son retour à ses ports d’attache d’outre Atlantique? .
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source: http://aline.dedieguez.pagesperso-orange.fr/tstmagic/1024/tstmagic/decodage/en_marche.htm

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Des services secrets occidentaux financent des troupes de mercenaires de la taille d’une armée






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Des services secrets occidentaux financent des troupes de mercenaires de la taille d’une armée
Qui à vrai dire se bat contre qui en Syrie ? L’éventail des reportages des médias publics va du reproche à Assad de lutter contre son propre peuple, c’est-à-dire contre des rebelles « modérés » de l’opposition, jusqu’à l’intervention « incontournable » des troupes de l’OTAN sur le terrain syrien pour lutter contre l’EI. Le magazine online allemand DWN (informations économiques allemandes) a pris la peine de faire une liste d’informations provenant pour la plupart de sources de renseignement occidentales sur les troupes de mercenaires opérant en Syrie. Il en résulte que les différentes troupes de mercenaires sont surtout dirigées par des anciens militaires de haut rang de l’armée syrienne et financées majoritairement par des gouvernements occidentaux :
Dans l’ensemble environ 150 000 hommes luttent contre Assad et ses alliés. A titre de comparaison, les unités de combat de l’armée allemande ont actuellement une force de 104 000 hommes. Le magazine DWN appelle cette énumération une « liste de la honte », car des services secrets occidentaux, c’est-à-dire des gouvernements, financent une guerre en Syrie avec l’argent du contribuable. Cette affaire témoigne donc bien d’une nouvelle dimension d’une guerre provoquée par des mercenaires, avec des objectifs cachés comme par exemple un projet de pipeline pour transporter le pétrole à travers le pays.
de fh./ms.

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mardi 9 mai 2017
 

Liste des soutiens d’Emmanuel Macron, le candidat du Parti de la presse et de l’argent (PPA)





La liste des soutiens d’Emmanuel Macron que nous proposons ci-dessous n’est pas exhaustive mais elle est à notre connaissance la plus complète disponible à ce jour. Les personnalités sont classées par catégorie (« Patrons et banquiers », « Responsables politiques », etc.), puis par ordre alphabétique. Les possédants, que leur capital soit prioritairement économique, politique ou culturel, sont, sans surprise, en bonne place…
Patrons et banquiers
Loïc Armand (président de la commission Europe du MEDEF et de L’Oréal France)
Bernard Arnault (1ère fortune française – 11e mondiale –, PDG et principal actionnaire de LVMH, propriétaire du Parisien-Aujourd’hui en France et des Échos)
Pierre Bergé (363e fortune française, homme d’affaires, mécène, copropriétaire du groupe Le Monde)
Vincent Bolloré (10e fortune française, industriel, actionnaire principal de Vivendi et du groupe Canal+)
Yannick Bolloré (PDG d’Havas, membre du cons
eil de surveillance de Vivendi)
Alexandre Bompard (PDG de la FNAC-Darty)
Didier Casas (directeur général adjoint de Bouygues Telecom, conseiller d’Emmanuel Macron)
Patrick Drahi (5e fortune française, président d’Altice, principal actionnaire de SFR Group, qui possède Libération et L’Express)
Thomas Enders (PDG d’Airbus)
Pierre Gattaz (président du MEDEF)
François Henrot (banquier d’affaires, ancien bras droit de David de Rothschild)
Henry Hermand † (305e fortune française, président de la société d’immobilier commercial HH Développement, parrain d’Emmanuel Macron en politique)
Arnaud Lagardère (305e – ex aequo – fortune française, directeur du groupe Lagardère, propriétaire du Journal du dimanche)
Pascal Houzelot (propriétaire de la chaîne Numéro 23, membre du conseil de surveillance du Monde)
Bernard Mourad (ex-banquier conseil de Patrick Drahi et ancien de la banque Morgan Stanley, conseiller spécial d’Emmanuel Macron)
Xavier Niel (9e fortune française, actionnaire majoritaire d’Iliad, maison-mère de Free, copropriétaire du groupe Le Monde)
Laurence Parisot (ancienne présidente du MEDEF)
Claude Perdriel (363e fortune française, industriel, homme de presse, propriétaire de Challenges)
François Pérol (banquier, président du groupe BPCE, ancien conseiller économique de Nicolas Sarkozy)
Matthieu Pigasse (banquier d’affaires, directeur de la banque Lazard en France et responsable des fusions-acquisitions au niveau mondial, copropriétaire du groupe Le Monde)
Stéphane Richard (PDG d’Orange)
Marc Simoncini (326e fortune française, entrepreneur, fondateur de Meetic)
Bernard Tapie (400e fortune française, homme d’affaires, ancien ministre PS sous François Mitterrand).

Responsables politiques et hauts fonctionnaires
Leila Aïchi (sénatrice écologiste)
Gérard Araud (ambassadeur aux États-Unis, ex-représentant de la France à l’ONU)
Aline Archimbaud (sénatrice écologiste)
Kader Arif (député PS, ex-secrétaire d’État aux Anciens combattants)
Jean-Marc Ayrault (ministre des Affaires étrangères, ancien Premier ministre)
Jean-Michel Baylet (ministre PRG de l’Aménagement du territoire, PDG du groupe La Dépêche)
François Bayrou (président du MoDem, maire de Pau)
Aurore Bergé (ex-LR, membre d’En marche)
Emmanuel Bonne (ambassadeur au Liban)
Jean-Louis Borloo (ancien ministre sous Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, fondateur de l’UDI)
Thierry Braillard (secrétaire d’État chargé des Sports dans les gouvernements Valls 1 et 2, puis Cazeneuve)
Patrick Braouezec (ancien député-maire PCF de Saint-Denis, vice-président de la Métropole du Grand Paris)
Christophe Caresche (ancien député PS)
Christophe Castaner (député PS, porte-parole d’Emmanuel Macron)
Thomas Cazenave (ex-directeur de cabinet d’Emmanuel Macron au ministère de l’Économie, secrétaire général adjoint de la présidence de la République)
Jean-Pierre Chevènement (
Daniel Cohn-Bendit (ancien député européen écologiste)
Gérard Collomb (sénateur PS, maire de Lyon)
Jean-Claude Cousseran (ex-directeur de la DGSE, ancien ambassadeur en Syrie et en Égypte)
Bertrand Delanoë (ancien maire PS de Paris)
Muriel Domenach (ex-consul à Istanbul, directrice du Comité interministériel de la prévention de la délinquance et de la radicalisation)
Philippe Douste-Blazy (ancien ministre dans cinq gouvernements RPR/UMP)
Myriam El Khomri (ministre du Travail)
Richard Ferrand (député et conseiller régional PS rallié à Emmanuel Macron, secrétaire général d’En marche)
Jean-Louis Gagnaire (député PS)
Sylvie Goulard (députée européenne MoDem)
François Hollande (président de la République)
Robert Hue (sénateur, président du Mouvement des progressistes, ancien secrétaire national puis président du PCF)
Jean-Pierre Jouyet (secrétaire général de la présidence de la République, ancien président de l’autorité des marchés financiers, secrétaire d’État aux Affaires européennes des gouvernements Fillon I et II)
Patrick Kanner (ministre de la Ville)
Alexis Kohler (ancien directeur de cabinet d’Emmanuel Macron à Bercy, ex-numéro 2 du cabinet de Pierre Moscovici au même ministère)
Bernard Kouchner (ancien ministre PS dans les gouvernements Bérégovoy, Jospin et Fillon I et II)
Jean Launay (député PS)
Aurélien Lechevalier (ex-conseiller diplomatique d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris, ancien conseiller culturel à Beyrouth, conseille diplomatique d’Emmanuel Macron)
Jean-Yves Le Drian (ministre de la Défense)
Jean-Marie Le Guen (secrétaire d’État chargé des Français de l’étranger et du Développement de la Francophonie)
Corinne Lepage (ancienne ministre écologiste des gouvernements Juppé I et II, présidente de Cap21)
Nathalie Loiseau (directrice de l’ENA, ex-directrice générale du ministère des Affaires étrangères, proche d’Alain Juppé)
Alain Madelin (ancien ministre dans les gouvernements Chirac II, Balladur et Juppé I)
Christophe Masse (conseiller général PS des Bouches-du-Rhône, désormais membre d’En marche)
Juliette Méadel (secrétaire d’État chargée de l’Aide aux victimes)
Antoine Michon (chef de la division « climat et environnement » au ministère des Affaires étrangères)
Pierre Moscovici (commissaire européen aux Affaires économiques, membre du PS)
Guillaume Ollagnier (directeur adjoint du cabinet de Jean-Marc Ayrault au ministère des Affaires étrangères)
François Patriat (sénateur PS)
Dominique Perben (ancien ministre des gouvernements Balladur, Juppé II, Raffarin I, II et III, et Villepin)
Bernard Poignant (proche conseiller de François Hollande, ancien maire PS de Quimper)
Barbara Pompili (secrétaire d’État chargée de la Biodiversité, membre du Parti écologiste)
François Rebsamen (maire PS de Dijon, ancien ministre des gouvernements Valls I et II)
François de Rugy (vice-président de l’Assemblée nationale, président du Parti écologiste)
Dominique Tiberi (conseiller de Paris)
Jean Tiberi (ancien maire RPR de Paris)
Xavière Tiberi (respectivement mère et épouse des deux précédents)
Manuel Valls (député PS, ancien Premier ministre)
Hubert Védrine (diplomate, ancien ministre du gouvernement Jospin)
Olivier Véran (ancien député PS, neurologue, référent santé à En marche)
Dominique de Villepin (ancien Premier ministre de Jacques Chirac, ministre dans les gouvernements Raffarin I, II et III).

Responsables politiques étrangers (la plupart ont manifesté leur soutien après le 1er tour)
Joschka Fischer (ancien ministre des Affaires étrangères allemand)
Sigmar Gabriel (ministre des Affaires étrangères allemand, vice-chancelier)
Paolo Gentiloni (président du Conseil des ministres italien)
Jean-Claude Juncker (président de la Commission européenne)
Angela Merkel (chancelière fédérale d’Allemagne)
Charles Michel (Premier ministre belge)
Barack Obama (ancien président des États-Unis d’Amérique)
Matteo Renzi (ex-président du Conseil des ministres italien, secrétaire général du Parti démocrate)
Alberto Rivera (président du parti centriste espagnol Citoyens – Ciudadanos)
Mark Rutte (Premier ministre néerlandais)
Wolfgang Schaüble (ministre des Finances allemand)
Martin Schulz (ancien président du Parlement européen, candidat du SPD à la Chancellerie allemande)
Frank-Walter Steinmeier (président de la République fédérale d’Allemagne)
Justin Trudeau (Premier ministre canadien)
Alexis Tsipras (Premier ministre grec)
Guy Verhofstadt (député européen, président du groupe ADLE).

Intellectuels et journalistes
Jacques Attali (essayiste, conseiller de plusieurs présidents, parrain en politique d’Emmanuel Macron)
Christophe Barbier (journaliste, directeur de L’Express)
Philippe Besson (écrivain)
Laurent Bigorgne (directeur de l’institut Montaigne, think tank patronal)
Matthieu Croissandeau (journaliste, directeur de L’Obs)
Ruth Elkrief (journaliste sur BFM TV)
Henrik Enderlein (directeur du Jacques Delors Institut, professeur en économie politique à la Hertie School of Governance de Berlin)
Vincent Giret (journaliste au Monde)
Laurence Haïm (journaliste, porte-parole d’Emmanuel Macron)
Régis Jauffret (écrivain)
Arnaud Leparmentier (journaliste au Monde)
Bernard-Henri Lévy (philosophe, et tant d’autres choses…)
Michèle Marchand (journaliste, conseillère en communication d’Emmanuel Macron)
Philippe Martin (économiste, conseiller d’Emmanuel Macron à Bercy)
Alain Minc (essayiste, homme d’affaires, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy)
Erik Orsenna (écrivain)
Jean Quatremer (journaliste à Libération)
Bruno Roger-Petit (éditorialiste à Challenges)
André Sapir (chercheur à l’Institut Bruegel)
Maurice Szafran (éditorialiste à Challenges, directeur éditorial des magazines du groupe Sophia Publications)
Bruno Tertrais (directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique)
Justin Vaïsse (directeur du Centre d’analyse, de prévision et de stratégie, think tank interne du ministère des Affaires étrangères)
Yanis Varoufakis (économiste, ex-ministre des Finances grec)
Cédric Villani (mathématicien, membre de l’Académie des sciences, directeur de l’Institut Henri-Poincaré, candidat En marche aux législatives 2017)
Artistes et vedettes de la télé

Keren Ann (musicienne)
Pierre Arditi (acteur)
Christophe Beaugrand (animateur télé)
Guy Bedos (humoriste)
François Berléand (acteur)
Stéphane Bern (animateur)
Jean-Pierre Castaldi (comédien)
Emmanuel Chain (animateur et producteur télé)
Dani (chanteuse)
Catherine Deneuve (actrice)
Jean-Marc Dumontet (producteur de spectacles et propriétaire de théâtres parisiens)
Cyrille Eldin (animateur télé)
Danièle Évenou (actrice)
Geneviève de Fontenay (ancienne présidente du comité Miss France)
Guillaume Gallienne (acteur et réalisateur)
Françoise Hardy (chanteuse)
Catherine Laborde (animatrice télé)
Catherine Lara (musicienne)
Vincent Lindon (acteur)
Fabrice Luchini (acteur)
Macha Méril (actrice)
Bernard Montiel (animateur télé)
Renaud (chanteur)
Line Renaud (actrice)
Marjane Satrapi (auteur de bande dessinée et réalisatrice)
Régis Wargnier (réalisateur).

Sportifs
Yohan Cabaye (footballeur)
Steve Mandanda (footballeur)
Wendie Renard (footballeuse).

Équipe rapprochée d’Emmanuel Macron au sein d’En marche
David Amiel (coordination du programme présidentiel avec Jean Pisani-Ferry)
Ludovic Chaker (spécialiste de communication, collaborateur de l’ancien directeur de Sciences-Po Richard Descoings, chargé de la direction des opérations à En marche)
Julien Denormandie (ancien directeur adjoint du cabinet d’Emmanuel Macron à Bercy, secrétaire général adjoint d’En Marche)
Ismaël Emélien (conseiller pour la stratégie, la campagne et le développement d’En marche)
Sophie Ferracci (avocate d’affaires, ex-chef de cabinet d’Emmanuel Macron à Bercy, idem au sein d’En marche pendant la campagne présidentielle)
Sylvain Fort (normalien, agrégé de lettres classiques, communicant passé par BNP Paribas et l’agence DGM, conseiller à la communication d’Emmanuel Macron)
Jean-Marie Girier (membre du PS, ancien chef de cabinet de Gérard Collomb à la mairie de Lyon)
Benjamin Griveaux (ancien du cabinet de Marisol Touraine, ex-vice-président du Conseil général de Saône-et-Loire, porte-parole d’Emmanuel Macron, chargé de la riposte)
Quentin Lafay (normalien, ancien du cabinet de Marisol Touraine et de celui d’Emmanuel Macron à Bercy, coordination du programme présidentiel avec Jean Pisani-Ferry)
Valérie Lelonge (assistante personnelle d’Emmanuel Macron à Bercy, puis à En marche)
Mounir Mahjoubi (entrepreneur, ancien président du Conseil national du numérique nommé par François Hollande, chargé de la campagne numérique d’Emmanuel Macron)
Sibeth Ndiaye (ex-secrétaire nationale en charge de la petite enfance au PS, ancienne des cabinets d’Arnaud Montebourg et d’Emmanuel Macron à Bercy, chargée de la communication et de la presse à En marche)
Jean Pisani-Ferry (économiste, ancien commissaire général de France Stratégie, membre de l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron)
Grégoire Potton (ancien directeur de cabinet du secrétaire d’État Thierry Mandon, responsable des ressources humaines, du juridique, des finances et de la logistique à En marche)
Stéphane Séjourné (ancien du cabinet de Jean-Paul Huchon à la région Île-de-France, conseiller parlementaire d’Emmanuel Macron à Bercy, chargé des relations avec les élus à En marche).

Personnalités ayant appelé à voter pour Emmanuel Macron après le 1er tour
Laurence Abeille (députée EELV)
Brigitte Allain (députée EELV)
Danielle Auroi (députée EELV)
Clémentine Autain (conseillère régionale d’Île-de-France, porte-parole d’Ensemble !)
Joël Aviragnet (candidat PS aux législatives 2017)
Audrey Azoulay (ministre de la Culture)
Michel Barnier (négociateur en chef de l’UE pour le Brexit, ancien commissaire européen – dans les commissions Prodi et Barroso –, cinq fois ministre dans des gouvernements RPR/UMP)
Esther Benbassa (sénatrice EELV)
Gérard Bapt (député PS)
François Baroin (sénateur LR, maire de Troyes, ancien ministre dans les gouvernements Villepin, puis Fillon II et III)
Luc Belot (député PS)
Laurent Berger (secrétaire général de la CFDT)
Olivier Berné (chargé de recherche en astrophysique au CNRS)
Mathilde Bertrand (maître de conférences en civilisation britannique à l’université Bordeaux-Montaigne)
Erwann Binet (député PS)
Marianne Blanchard (maître de conférences en sociologie à l’ESPE Midi-Pyrénées)
Marie-Christine Blandin (sénatrice écologiste)
Michèle Bonneton (sénatrice EELV)
Jean-Michel Bony (mathématicien, membre de l’Académie des sciences)
Corinne Bouchoux (sénatrice EELV)
Joseph « José » Bové (député européen EELV)
Michel Canevet (sénateur UDI)
Marie-Arlette Carlotti (députée PS, ancienne ministre des gouvernement Ayrault I et II)
Bernard Cazeneuve (Premier ministre)
Bruno Chaudret (chimiste, membre de l’Académie des sciences)
Alain Claeys (député PS)
Marie-Françoise Clergeau (députée PS)
Sergio Coronado (député EELV)
Emmanuelle Cosse (ministre du Logement)
Ronan Dantec (sénateur EELV)
Olivier Dartigolles (porte-parole du PCF)
Michèle Delaunay (députée PS)
Bernard Delcros (sénateur UDI)
Sébastien Denaja (député PS)
Jean Desessard (sénateur EELV)
Elsa Devienne (maître de conférences en histoire et civilisation américaine à Nanterre)
Cécile Duflot (députée EELV ancienne ministre des gouvernement Ayrault I et II)
Yves Durand (député PS)
Christian Eckert (secrétaire d’État chargé du Budget)
Raphaël Enthoven (philosophe, animateur)
Christian Estrosi (premier adjoint LR au maire de Nice, président de la métropole Nice Côte d’Azur et de la région PACA)
Dominique Faure (candidate UDI aux législatives 2017)
François Fillon (député LR, ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy, candidat à l’élection présidentielle 2017)
Valérie Fourneyron (députée PS, ancienne ministre des gouvernement Ayrault I et II)
Jean-Marc Gabouty (sénateur UDI)
Jean-Michel Galano (philosophe)
Clélia Gasquet-Blanchard (maître de conférences en géographie, École des Hautes Études en santé publique)
André Gattolin (sénateur EELV)
Raphaël Glucksmann (essayiste)
Jacqueline Gourault (sénatrice UDI)
Christophe Granger (enseignant en histoire, université Paris I)
Benoît Hamon (député PS, ancien ministre dans les gouvernements Ayrault I et II, puis Valls I, candidat à l’élection présidentielle 2017)
Cyril Hanouna (animateur et producteur télé)
Anne Hidalgo (maire PS de Paris)
Sabina Issehnane (maître de conférences en économie à l’université de Rennes II)
Yannick Jadot (député européen EELV)
Laurent Joffrin (journaliste, directeur de la rédaction et de la publication de Libération)
Alain Juppé (maire LR de Bordeaux, ancien Premier ministre de Jacques Chirac)
Jean-Pierre Kahane (mathématicien, membre de l’Académie des sciences)
Patrick Klugman (avocat, adjoint aux relations internationales et à la francophonie d’Anne Hidalgo)
Nathalie Kosciusko-Morizet (députée LR)
Joël Labbé (sénateur écologiste)
Françoise Laborde (sénatrice PRG)
Arnaud Lafon (maire LR de Castanet)
Jean-Jacques Lasserre (sénateur UDI)
Pierre Laurent (sénateur, secrétaire national du PCF)
Ivan Lavallée (informaticien, universitaire proche du PCF)
Dominique Lefebvre (député PS)
Stéphane Le Foll (ministre de l’Agriculture, porte-parole du gouvernement)
Patrick Le Hyaric (député européen PCF, président et directeur du groupe L’Humanité)
Bruno Le Maire (député LR, ancien ministre des gouvernements Fillon II et III)
Yohann Le Moigne (maître de conférences en études américaines à l’université d’Angers)
Noël Mamère (député écologiste)
Pierre Mansat (ancien conseiller de Paris, adjoint PCF de B. Delanoë puis d’A. Hidalgo chargé de Paris Métropole)
Pierrick Martin (chargé de recherche en astrophysique au CNRS)
Philippe Martinez (secrétaire général de la CGT)
Frédérique Massat (députée PS)
Sandrine Mazetier (députée PS)
Michel Mercier (sénateur UDI, ancien ministre des gouvernements Fillon II et III)
Christian Namy (sénateur UDI)
Emmanuelle Perez (maître de conférences en histoire à l’université de Toulouse)
Christian Picquet (membre du comité exécutif national du PCF)
Edwy Plenel (président et cofondateur de Mediapart, ancien directeur de la rédaction du Monde)
Audrey Pulvar (journaliste, animatrice télé)
Jean-Pierre Raffarin (sénateur LR, ancien Premier ministre de Jacques Chirac)
Dominique Raimbourg (député PS)
Gérard Roche (sénateur UDI)
Jean-Louis Roumégas (député EELV)
Ségolène Royal (ministre de l’Environnement, candidate à l’élection présidentielle 2007)
Éric Ruf (acteur, administrateur général de la Comédie-Française)
Arnaud Saint-Martin (chargé de recherche en sociologie au CNRS, université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines)
Évariste Sanchez-Palencia (mathématicien, membre de l’Académie des sciences)
Michel Sapin (ministre de l’Économie et des Finances)
Nicolas Sarkozy (ancien président de la République)
Éva Sas (députée EELV)
Gilles Savary (député PS)
Paul Schor (maître de conférences en histoire à l’université Paris-Diderot)
Thierry Solère (député LR)
Dominique Sopo (président de SOS Racisme)
Jennifer Tamas (professeur de littérature française à l’université de Rutgers, New Jersey, États-Unis)
Christiane Taubira (ancienne ministre des gouvernements Ayrault I et II, puis Valls I et II)
Marisol Touraine (ministre des Affaires sociales et de la Santé)
Jean-Jacques Urvoas (ministre de la Justice)
Najat Vallaud-Belkacem (ministre de l’Éducation nationale)
Jean-Marie Vanlerenberghe (sénateur UDI)
Claire Voisin (mathématicienne, membre de l’Académie des sciences, directrice de recherche au CNRS).

Cette dernière liste devrait évidemment être beaucoup plus longue. Voir par exemple ces appels de sportifs, d’avocats et d’acteurs du monde la culture relayés par le site Internet de L’Express, magazine macronphile. On peut aussi signaler, parmi bien d’autres initiatives similaires, cet appel de psychanalystes ou celui-ci, émanant de soixante ambassadeurs.
Il faut aussi ajouter les treize anciens ministres des Affaires européennes qui ont appelé à voter pour Emmanuel Macron dans une lettre ouverte.
Nul besoin de soutenir Marine Le Pen pour constater qu’il y a comme un problème démocratique dans ce raz-de-marée en faveur d’Emmanuel Macron, qui est certes arrivé en tête au premier tour mais en profitant massivement du prétendu « vote utile » : « Seuls 65 % [des électeurs d’Emmanuel Macron] l’ont choisi parce qu’ils souhaitent qu’il soit élu président de la République », et seulement « 39 % […] affirment que, si le candidat d’En marche accède à l’Élysée, leur situation personnelle s’arrangera. » Ces éléments issus du principal journal économique relativisent nettement le poids électoral du « phénomène Macron ».
Les puissances d’argent ont réussi, via une intense propagande médiatique, à imposer leur candidat favori à la présidence de la République française. En donnant l’impression du neuf à de très vieux intérêts – les leurs –, elles ont accompli l’exploit de permettre la continuation de l’œuvre d’un président à l’impopularité record. Le marketing et la « com’ » fonctionnent, c’est indéniable, du moins dans une certaine mesure. Chapeau, bien joué.
Mais les dominants auraient tort de fanfaronner. Cette martingale n’est pas inépuisable. Et le peuple, particulièrement celui des classes populaires, ne souhaitait pas avoir un président au service des possédants, de l’oligarchie transnationale. Alors comment réagira-t-il à une politique farouchement pro-UE, pro-OTAN, pro-américaine et pro-mondialisation néolibérale ? Personne n’en sait rien pour l’instant mais gageons que les années à venir ne seront pas de tout repos pour le pouvoir.
Ruptures (mensuel).
 
jeudi 4 mai 2017
 

Le 11 septembre a détruit les États-Unis d'Amérique





Les événements du 11 septembre 2001 ont changé le monde. Ils ont fourni l’alibi au gouvernement américain pour lancer des attaques militaires sur sept pays du Moyen-Orient, causant des pertes de civils se comptant en millions de morts et envoyant des vagues de réfugiés musulmans dans le monde occidental.


Dr. Paul Craig Roberts
Mardi 2 Mai 2017


Le gouvernement américain a gaspillé des milliards de dollars pour détruire ces pays et pour assassiner des femmes et des enfants, tandis que les infrastructures publiques aux États-Unis se sont détériorées, des maisons américaines ont été saisies et les besoins de santé américains ont été laissés sans surveillance. Le 11 septembre a également été l’excuse pour la destruction de la protection prévue par la Constitution des États-Unis pour assurer la liberté du citoyen américain. Aujourd’hui, aucun Américain n’a plus la protection de ses libertés civiles que la Constitution garantit. 

Le 11 septembre 2001, lorsqu’un voisin m’a appelé et m’a dit d’allumer la télévision, j’ai interrompu ce que je faisais et j’ai regardé la télévision. Ce que j’ai vu, c’est que les deux World Trade Center Towers avaient explosé. J’avais souvent apprécié de déjeuner dans le restaurant sur le toit d’une des tours de l’autre coté de la rue où j’avais mon bureau au Wall Street Journal. 

Un minuscule et fragile avion de ligne en aluminium a frappé une grande tour en acier et un autre avion de ligne en aluminium a frappé l’autre. Il y avait des panaches oranges à l’extérieur des bâtiments. Ensuite, environ après une heure, moins dans un des cas, plus dans l’autre, les deux tours ont explosé étage par étage alors qu’elles tombaient sur elles-mêmes. 

C’était précisément la façon dont les nouvelles ont décrit ce que je voyais. « Cela ressemble exactement à une démolition contrôlée », ont annoncé de nouvelles sources. Et en effet, c’était ça. En tant qu’étudiant en technologie de la Georgia Tech, j’avais assisté à une démolition contrôlée, et c’est ce que j’ai vu à la télévision, de même que c’est ce qu’ont vu les sources d’information. 

Plus tard ce jour-là, Larry Silverstein, qui possédait ou détenait le bail du World Trade Center, a expliqué à la télévision, que l’effondrement en chute libre en fin d’après-midi du troisième gratte-ciel WTC, bâtiment 7, sur lui-même était une décision délibérée de « faire sauter » le bâtiment. « Faire sauter » est le terme utilisé par la démolition contrôlée pour décrire un bâtiment à détruire, câblé avec des explosifs. Le bâtiment 7 n’a pas été touché par un avion de ligne et n’a subi que des incendies de bureau mineurs et très limités. La déclaration de Silverstein a ensuite été corrigée par les autorités pour signifier que les pompiers avaient été retirés du bâtiment. Cependant, de nombreuses vidéos montrent que les pompiers étaient déjà sortis, l’un d’eux affirmant que le bâtiment allait être démoli. 

Comme il n’y a aucun doute que le bâtiment 7 a été câblé pour la démolition, la question est : pourquoi ? 

Parce que les Américains sont des gens insouciants et confiants en la bonté intrinsèque de leur pays, des années se sont écoulées avant même que les experts aient remarqué que l’histoire officielle était en contradiction totale avec les lois de la physique connues, était aussi en contradiction totale avec la façon dont les bâtiments s’effondrent suite à un dommage asymétrique, et que ces bâtiments n’auraient pas pu s’effondrer en étant touchés par des avions de ligne alors que qu’ils satisfaisaient à tous les exigences réglementaires pour résister aux collisions avec de tels avions. Beaucoup ne savaient même pas que le troisième gratte-ciel, le bâtiment 7, s’était aussi effondré. 

Le professeur Steven E. Jones, professeur de physique à la BYU, a été le premier à s’apercevoir que l’histoire officielle était une pure fantaisie. Sa récompense pour avoir parlé a été de voir son contrat de travail annulé par la BYU. Beaucoup croient que c’est sous la pression du gouvernement fédéral, sous la menace que tout le soutien fédéral à BYU serait annulé à moins que Stephen Jones ne soit viré. 

Cynthia McKinney, une femme noire qui représentait un district du Congrès de la Géorgie à la Chambre des représentants des États-Unis était soit beaucoup plus brillante, soit beaucoup plus courageuse que ses collègues blancs. Elle a soulevé des questions évidentes au sujet du 11 septembre, des questions demandant des réponses, et elle a perdu son siège. 

Environ cinq ans après le 11 septembre, l’architecte de San Francisco, Richard Gage, a remarqué que les trois bâtiments du WTC n’étaient pas tombés conformément aux explications officielles. Il a formé un mouvement nommé Architectes et ingénieurs pour la vérité du 11 septembre (A&E for 9/11 Truth), qui compte environ 3 000 membres. Ce groupe comprend des architectes de haut niveau et des ingénieurs des structures qui sont réellement expérimentés dans la construction de gratte-ciel. En d’autres termes, ce sont des gens qui savent de quoi ils parlent. 

Ces 3 000 experts ont déclaré que l’explication officielle de l’effondrement de trois gratte-ciels est en contradiction avec les lois de la physique, de l’architecture et de l’ingénierie structurelle connues. 

En d’autres termes, l’explication officielle est totalement impossible. Seul un public non instruit et ignorant peut croire l’histoire officielle du 11 septembre. La population des États-Unis correspond à cette description. 

A&E for 9/11 Truth a obtenu progressivement l’assentiment des architectes et des ingénieurs. Il est très difficile pour un architecte ou un ingénieur de soutenir la vérité, parce que la population américaine, et les sociétés de construction patriotiques dont les employés collent des drapeaux américains sur leurs camions ne veulent pas embaucher des architectes et des ingénieurs qui sont « les ennemis de l’Amérique alignés avec des terroristes arabes ». En Amérique, si vous dites la vérité, vous risquez de perdre vos clients et même votre vie. 

Pensez maintenant aux physiciens. Combien de facultés de physique connaissez-vous qui ne dépendent pas des subventions fédérales, en général pour un travail lié au domaine militaire ? Il en va de même pour la chimie. Tout professeur de physique qui, devant le fait évident que l’histoire contrevient aux lois de la physique connues a contesté l’histoire officielle du 11 septembre, a mis en danger non seulement sa propre carrière, mais aussi les carrières de son département entier. 

La vérité en Amérique est extrêmement coûteuse à exprimer. Elle a un prix élevé que presque personne ne peut se permettre de payer. 

Nos maîtres le savent, et ils peuvent donc se passer de la vérité à volonté. En outre, tout expert assez courageux pour dire la vérité est facilement marqué comme un « théoricien de la conspiration ». 

Qui vient à sa défense ? Pas ses collègues. Ils veulent s’en débarrasser aussi vite que possible. La vérité est une menace pour leur carrière. Ils ne peuvent pas se permettre d’être associés à la vérité. En Amérique, la vérité est un mot qui peut tuer votre carrière. 

En Amérique, la vérité devient un synonyme d’« agent russe ». Seuls les agents russes disent la vérité, ce qui signifie que la vérité est un ennemi de l’Amérique. On prépare des listes de sites Web qui parlent de vérité au pouvoir en place et sont donc séditieux. Aux États-Unis, aujourd’hui, les gens peuvent mentir à volonté sans conséquence, mais il est mortel de dire la vérité. 

Soutenons A&E for 9/11 Truth. Ce sont des personnes héroïques. Le 11 septembre a été l’excuse fabriquée de toutes pièces pour 16 ans de crimes de guerre des néoconservateurs contre des millions de personnes, des peuples musulmans, dont le reste cherche maintenant refuge en Europe. 

Les néoconservateurs sont un petit nombre de personnes. Pas plus d’une douzaine tout au plus. Pourtant, ils ont utilisé l’Amérique pour tuer des millions de personnes. Et maintenant ils fomentent la guerre avec la Russie, la Chine, l’Iran et la Corée du Nord. Le monde ne survivra jamais à une telle guerre. 

Les Américains sont-ils si insouciants qu’ils resteront à regarder ailleurs alors qu’une douzaine de néoconservateurs sont prêt à détruire le monde ? 

Paul Craig Roberts 

Article original en anglais : 

9/11 Destroyed America 


Traduit par Hervé, vérifié par Wayan, relu par Michèle pour le Saker Francophone
image: http://www.alterinfo.net/_images/ext/unknown.gif
http://www.mondialisation.ca/le-11-septembre-a-detruit-les-etats-unis-damerique/5587955 http://www.mondialisation.ca/le-11-septembre-a-detruit-les-etats-unis-damerique/5587955

En savoir plus sur http://www.alterinfo.net/Le-11-septembre-a-detruit-les-Etats-Unis-d-Amerique_a130405.html#F8dJqSTWScZOplkC.99
 
"Si vous n’y prenez pas garde, les journaux finiront par vous faire haïr les opprimés et adorer les oppresseurs." Malcom X

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